Mon potager prend vie !
Voilà, mes plantations sont faites ! Les tomates sont plantées : trois variétés différentes, comme vous pouvez le voir.
Il me reste deux plantes à mettre en terre, mais j’attends d’acheter des pots en terre cuite. Je vous montrerai l'évolution au fil du temps. Cette année, je crois m’être mieux préparé que l’année dernière, où cela avait été un fiasco.
Pour les tomates, j'ai utilisé de la terre de taupinière mélangée avec du terreau et des crottes de fumier de cheval. J'ai également ajouté du paillage pour protéger le sol et maintenir l’humidité.
J'ai aussi planté des fraises Mara des bois, qui, je l’espère, seront bien sucrées !
Avec toutes les plantes aromatiques que j'ai installées, ça va donner du goût à mes plats cet été ! Basilic, thym, menthe… Il y en aura pour toutes les saveurs.
Et vous, avez-vous commencé vos plantations ?
Je vous dis à très bientôt pour vous montrer l’évolution de mon petit potager !
Voici l’une de mes conceptions : un tuteur fait maison, solide et durable.
Matériaux utilisés :
4 tiges de fer à béton de 6 mm, pliées en L vers l’intérieur du pot.
1 tige de fer à béton de 8 mm (hauteur de 2 m), positionnée au centre du pot.
Étapes de fabrication :
1. Préparer la structure :
Pliez les 4 tiges de 6 mm en L pour qu'elles s'insèrent correctement dans le pot.
La taille des tiges dépend de votre pot. Pour mon cas, j’ai un pot de 40 x 40 cm.
Placez ces 4 tiges de façon à former un carré au centre du pot.
2. Fixer la tige centrale :
La tige de 8 mm est positionnée au centre du carré formé par les 4 tiges de 6 mm.
Une partie de cette tige centrale est insérée à l’intérieur du pot pour assurer la stabilité.
3. Soudure et finition :
Tout est soudé au poste MIG par Zbikowski JCM, un professionnel très sympathique et serviable, situé au 125 Rue Henri Matisse, 02200 Villeneuve-Saint-Germain.
Pour une finition durable, j’ai appliqué une bombe de peinture noire antirouille spéciale ferronnerie.
Ce tuteur est parfait pour soutenir les tomates, les haricots grimpants et d’autres plantes nécessitant un bon maintien.
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous déjà fabriqué ce type de support ?
"Fabrication d'une étagère en pin autoclave pour le balcon".
J'ai fabriqué une étagère en utilisant des lames de terrasse en pin autoclave classe 3 (21 x 120 mm, longueur 2,4 m, quantité : 2), des poteaux carrés en pin classe 3 (7 x 7 cm, hauteur 240 cm, quantité : 2) et un pot de lasure protectrice pour bois extérieur jardins utilisé des vis pour bois, des vis de terrasse et des vis agglomérées Torx. J'ai découpé des lames de 80 cm, des poteaux de 27 cm et quatre poteaux de 67 cm pour les pieds. J'ai placé les deux pieds au sol ; entre chaque poteau, j'ai placé les poteaux de 67 cm. Cette opération a été effectuée deux fois. Ensuite, j'ai positionné les lames avec un espace de 0,5 mm, le tout vissé. Enfin, j'ai appliqué la lasure protectrice avec un intervalle de 24 heures entre chaque couche. L'ensemble est installé sur mon balcon pour mes plantations.
Cultivation expérimentale de quatre variétés de tomates en pot de 30 litres
J'ai effectué ces quatre plantations de quatre variétés de tomates dans un pot de 30 litres, dans lequel j'ai mis de la terre de taupinière mélangée avec du terreau et des croquettes de fumier de cheval. Le tout est recouvert d'un paillage pour éviter les éclaboussures d'eau, propices au développement du mildiou. Un traitement préventif a été appliqué, bien que ces plantations soient installées chez moi, à côté de la porte-fenêtre, pour une meilleure luminosité et la possibilité d'ouvrir en cas de beau temps. Le fond du pot est doté d'une réserve d'eau, réalisée par quatre trous de 5 cm de profondeur sur chaque face. Une soucoupe rectangulaire supporte l'ensemble, posé sur une plaque carrée de 40 x 40 cm, équipée de roulettes pour faciliter le déplacement.
C'est une première pour moi, et je ne sais pas si cela va fonctionner. Je vous tiendrai au courant de leur progression et des problèmes que j'ai pu rencontrer.

Tout est soudé au poste MIG par Zbikowski JCM, un professionnel très sympathique et serviable, situé au 125 Rue Henri Matisse, 02200 Villeneuve-Saint-Germain

Le tuteur est parfait pour soutenir les tomates, les haricots grimpants et d’autres plantes nécessitant un bon maintien

La tomate cœur de bœuf

paillage pour protéger le sol et maintenir l’humidité.

a tomate 'Supersweet 100'

Les tomates destinées à l'apéritif,

La tomate 'Supersweet 100'

La tomate 'Black Cherry'

Un jardin de balcon futuriste intègre des éléments innovants et écologiques pour créer un espace à la fois esthétique et fonctionnel. Voici quelques idées pour aménager un tel jardin :
J'ai fabriqué une étagère en utilisant des lames de terrasse en pin autoclave classe 3 (21 x 120 mm, longueur 2,4 m, quantité : 2), des poteaux carrés en pin classe 3 (7 x 7 cm, hauteur 240 cm, quantité : 2) et un pot de lasure protectrice pour bois extérieur jardin le tous visé a la vise Torx 10 cm et 5 cm

J'ai découpé des lames de 80 cm,
Des poteaux de 27 cm et quatre poteaux de 67 cm pour les pieds. J'ai placé les deux pieds au sol ; entre chaque poteau, j'ai placé les poteaux de 67 cm. Cette opération a été effectuée deux fois. Ensuite, j'ai positionné les lames avec un espace de 0,5 mm, le tout vissé.

vis agglomérées Torx.
le tout vissé.

"Fabrication d'une étagère en pin autoclave pour le balcon".
J'ai fabriqué une étagère en utilisant des lames de terrasse en pin autoclave
Méthode de Culture 2025
Introduction
Cultiver des fraisiers et des tomates en pots sur balcon en ville est tout à fait possible avec les bonnes pratiques. Cette Méthode de Culture 2025 combine un substrat riche, un paillage naturel et des soins réguliers pour obtenir de belles récoltes. Les variétés choisies – fraisiers Mara des Bois et tomates Cœur de bœuf, Black Cherry, Super Sweet 100 – sont adaptées au balcon. Suivez ces étapes détaillées pour réussir votre potager urbain, de la préparation des pots à la récolte.
01
1. Préparation du substrat et des pots
Substrat riche et aéré : Mélangez de la terre de taupinière (très fine et malaxée) avec du terreau de qualité. Comme le note Gerbeaud, la terre de taupinière doit être « mélangée avec du compost, un bon terreau ou du sable » pour l’alléger et l’enrichir.
Amendement au fumier de cheval : Incorporez du fumier de cheval bien décomposé. Riche en carbone, il améliore la structure du sol (le rend plus meuble, poreux) et nourrit progressivement vos plants.
Ajout de vers de terre : Intégrez quelques lombrics (par exemple des « lombrics canadiens »). Les vers de terre aèrent le substrat et transforment la matière organique en humus fertile.
Drainage : Versez au fond de chaque pot ¼ de volume de billes d’argile (ou petits cailloux).
Cette couche facilite le drainage en empêchant l’eau de stagner à la base du pot. (Note : certains experts rappellent toutefois qu’une couche drainante crée aussi une « table d’eau » au fond du pot sans grand bénéfice supplémentaire

2. Plantation des fraisiers et tomates
Choix des variétés : Les fraisiers Mara des Bois sont remontants et produisent de petits fruits très parfumés au goût musqué.
Ils « trouvent facilement leur place en pot » et préfèrent un emplacement ensoleillé ou mi- ombre avec un sol bien drainé.
Les tomates Cœur de bœuf donnent de gros fruits (200–700 g) très savoureux, et les variétés cerise (Black Cherry, Super Sweet 100) sont petites, sucrées et très productives. Toutes ces tomates demandent un emplacement bien ensoleillé et chaud (plein sud si possible).
Remplir les pots : Prenez des pots d’au moins 30 cm de diamètre. Remplissez d’abord ¼ du pot avec les billes d’argile (drainage).
Complétez avec le mélange de substrat (terreau + terre de taupinière + fumier + lombrics). Tassez légèrement.
Insertion des plants : Creusez un trou assez profond pour chaque plant. Pour les tomates, vous pouvez enterrer jusqu’à 15 cm de la tige dans le sol (elles formeront des racines supplémentaires).
Placez le plant dans le trou, puis tassez la terre autour. Arrosez généreusement pour fixer le substrat.
Tuteurage : Enfoncez solidement un tuteur à côté de chaque plant de tomate (ou en son centre pour plusieurs petites tomates dans le même bac). Attachez la tige principale avec un lien souple (ficelle de jardinage, attache type Velcro, etc.).
Cela maintient la plante droite et soutient le poids des fruits.
Fraisier en pot : Les fraisiers Mara des Bois ont un port retombant. Plantez lès juste sous le bord du pot (collet au ras du substrat). Un grillage ou une petite treille à l’arrière du bac peut guider les stolons.
05
Arrosage et suivi du climat
Fréquence d’arrosage :
Sur balcon, les pots sèchent vite, surtout en été. Arrosez régulièrement : pour les jeunes plants, privilégiez des arrosages légers quotidiens ou tous les 2 jours pour garder le substrat toujours humide.
Une fois les tomates bien établies et fruitières, vous pouvez espacer à 2–3 arrosages par semaine, en surveillant par temps chaud (augmenter si nécessaire). L’objectif est un sol humide mais jamais détrempé. Trop d’eau continue pourrait faire pourrir les racines.
Moment de l’arrosage :
Arrosez tôt le matin (ou en fin d’après-midi) plutôt que sous le soleil de midi.
Ne laissez pas l’eau tremper sur les feuilles la nuit ; éviter l’arrosage en soirée réduit l’humidité ambiante propice aux maladies.
Suivi température/humidité :
Un capteur connecté (température et hygrométrie) vous aide à surveiller les conditions. Par exemple, une sonde extérieure peut indiquer que vous avez ~23°C et 50 % d’humidité en matinée (valeurs idéales pour tomates)【2†】. Ainsi, vous savez quand brumiser les feuilles ou rentrer les plants en cas de pics de chaleur ou de gel.
Entretien courant :
Dépoussiérez ou trempez doucement les feuilles pour les nettoyer (le chat, la poussière, etc.), afin de ne pas bloquer la photosynthèse. Supprimez les « gourmands » des tomates (pousses latérales) pour concentrer l’énergie sur la tige principale. Vérifiez chaque plante plusieurs fois par semaine pour agir vite si problème (insectes, limaces sur le paillis, etc.).
06
Limiter les maladies et parasites
Retirer les feuilles basses :
Ôter les feuilles inférieures jaunes ou abîmées améliore la santé générale. En effet, la suppression des feuilles inférieures abîmées réduit le risque de maladies fongiques (mildiou, botrytis, etc.) et empêche ces zones mortes de propager des spores
Ce nettoyage favorise aussi la circulation de l’air et de la lumière au pied des plants.
Surveillance régulière :
Examinez souvent le dessous des feuilles et le cœur des plantes. Cherchez à détecter les premiers signes de parasites (pucerons, araignées rouges) ou de maladies (taches sur feuilles, mousse grise). Intervenez dès l’apparition : retirer les parties atteintes, pulvériser un purin de prêle ou un anti-fongique biologique si nécessaire. En ouvrant la porte-fenêtre pour ventiler, vous éloignez aussi les insectes indésirables et diminuez l’humidité stagnante.
Conclusion
En associant un substrat bien préparé (mélange terreau/taupinière/compost), un arrosage ajusté et un paillage nourrissant, vos tomates et fraisiers pourront s’épanouir sur votre balcon. L’ajout d’aromatiques fleuries attire les pollinisateurs indispensables, et les gestes d’entretien (ligature des tiges, taille des feuilles basses, surveillance) limitent les maladies. Avec ces techniques accessibles, vous disposerez d’un mini-potager urbain productif : les tomates Cœur de bœuf, Black Cherry et Super Sweet 100 offriront de généreuses récoltes, tout comme les fraises Mara des Bois. N’hésitez pas à ajuster les arrosages avec la météo et à renouveler le paillage : l’expérience guidera vos adaptations. Bon jardinage en ville et belles récoltes au balcon !
Sources :
Conseils jardinage et études sur les cultures en pot
jardindeco.commangoandsalt.com
pretajardiner.comterra-potager.comterra-potager.com.
(Pour en savoir plus, consultez les références ci-dessus.)
Lombrics dans une jardinière de fraisiers : améliorer sol et drainage

Notre jardinière de fraisiers souffrait d’un sol très peu drainé (sol argileux) et mal aéré :
l’eau stagnait après chaque arrosage et les racines des plants commençaient à s’asphyxier. Or, les fraisiers prospèrent plutôt dans « un sol riche, léger et bien drainé Avec seulement deux lombrics présents au départ, nous n’avons constaté aucun effet notable :
le sol restait compact malgré le paillage à la paille, et la croissance des fraisiers était médiocre. Pour remédier à cela, nous avons augmenté la population de vers à cinq individus, afin de voir si leur action pouvait améliorer l’aération et le drainage du sol.

Le rôle des lombrics dans le sol
Les lombrics jouent plusieurs rôles clés dans la qualité du sol. D’abord, ils creusent des galeries souterraines qui aèrent la terre et améliorent son drainage
Ces tunnels agissent comme un «
micro drainage » naturel, empêchant l’eau de stagner autour des racines. Ensuite, les lombrics ingèrent des débris organiques (feuilles mortes, paille, etc.) et les transforment en humus riche : ils décomposent cette matière et la réincorporent au sol, augmentant ainsi sa fertilité
Enfin, leurs déjections (le lombricompost) constituent un amendement naturel très riche en éléments nutritifs (azote, phosphore, potassium, etc.), ce qui fertilise naturellement la terre
Ces actions combinées rendent les lombrics indispensables à la santé du potager et au développement des plantes, y compris des fraisiers.

Conditions idéales pour les lombrics
Pour être efficaces, les lombrics ont besoin de conditions spécifiques. Ils préfèrent un milieu humide et sombre où ils peuvent respirer par la peau
Idéalement, le sol contient 75 à 85 % d’humidité cette humidité élevée permet aux vers de terre de rester actifs sans se dessécher
(ils « détestent le sec ».
De même, des températures modérées (environ 15–25 °C) sont optimales pour leur activité
À l’inverse, un gel ou une chaleur excessive les rendront inactifs ou risquent de les tuer.
Il faut aussi suffisamment de matière organique (compost, feuilles, paillis) pour les nourrir et les aider à creuser. En pratique, un léger paillage (paille, broyat) qui conserve l’humidité tout en restant aéré crée un abri parfait : les lombrics restent en profondeur mais peuvent facilement remonter se nourrir près de la surface.

Résultats et bénéfices pour les fraisiers
Après avoir ajouté trois lombrics supplémentaires
(passant de 2 à 5), les résultats ont été probants. Le sol de la jardinière est devenu plus meuble et l’eau ne stagne plus en surface : les galeries des vers assurent désormais une évacuation naturelle de l’excès d’eau (micro drainage)
Les fraisiers, mieux oxygénés, ont montré une croissance plus vigoureuse et un feuillage plus sain. Grâce à l’action combinée des lombrics, la structure du sol s’est améliorée (meilleure répartition de l’air et de l’eau).
De plus, la terre est nourrie en continu par les déjections riches en nutriments des vers, ce qui stimule la végétation et la floraison. En résumé, la présence de lombrics a enrichi naturellement la jardinière en éléments fertilisants et assuré un meilleur drainageconduisant à des fraisiers plus robustes et à de meilleurs rendements. Cette méthode simple – ajouter quelques lombrics et pailler – s’avère donc très bénéfique pour la culture des fraisiers en bac, car elle améliore durablement la qualité du sol sans recourir à des produits chimiques.
Sources : Rôle des vers de terre et conditions idéales
(études de jardinage et entomologie).

Paillage pour retenir l’humidité
Matériaux de paillage :
Dès la plantation, recouvrez la surface du pot d’une épaisse couche de feuilles mortes broyées, de paille ou de foin sec. Les matières organiques sèches (feuilles, paille) limitent l’évaporation de l’eau et maintiennent le sol frais.
En se décomposant, ce paillis riche en carbone nourrit aussi le sol et enrichit le substrat sur la saison.
Entretien du paillage :
Renouvelez la couche en fin de saison si nécessaire. Sous ce couvert, la terre conserve l’humidité plus longtemps, ce qui permet d’espacer les arrosages.
Éliminez toutefois les mauvaises herbes qui pourraient percer le paillis avant qu’elles n’envahissent le bac.